Janvier 2015, « Je suis Charlie », (r)éveil citoyen ?

Pour paraphraser A. Malraux, puisse le XXIème siècle enfin devenir éthique afin qu’il soit …

 

 

 

« arctic feelings »


 

L’année 2014  a commencé en beauté avec une belle exposition à la Galerie des Pêcheurs à Monaco !

Le propos était de montrer l’Arctique hors des sentiers battus de l’éternel ours polaire, certes éminemment photogénique.

Je présentais une série de clichés sur la peau de l’Océan Arctique. Peau mise en lumière par les quelques rayons de soleil automnaux, révélant une éphémère et incroyable beauté en prélude à la longue nuit polaire.

Remerciements  à:

  • S.A.S. Le Prince Albert II, grand connaisseur des pôles et défenseur de l’environnement qui a fait l’honneur de sa présence à l’inauguration le 22 janvier 2014.
  • La Direction de l’Environnement de Monaco, d’un engagement, d’une cordialité et d’un soutien sans faille  tout au long de l’organisation de cette exposition.
  • Marcel Babin, directeur de l’Unité Mixte Internationale Takuvik, Université Laval, Québec, Canada.
  • ArcticNet, le réseau des Centres d’Excellence du Canada.
  • La Garde Côtière Canadienne et l’équipage du Brise Glace de Recherche Canadien NGCC Amundsen.
  • Canon France

 

prix communications arts

La brochure institutionnelle Takuvik  a été primée par Communication Arts comme « meilleur design de l’année 2012″ .

Le graphiste  récompensé, c’est Chany Lagueux,  et son studio: 3399 à Québec qui a fait un super boulot.  J’ai fourni 90% des photos de cette brochure, certaines imprimées pleine page…

Stéphane Couturier succède à Brassai

Une exposition succède à la précédente au théatre de la photographie à Nice.

Après Brassai, Stéphane Couturier présente une partie de son travail jusqu’au 7 octobre,  autour d’une « Archéologie urbaine axée sur les espaces en mutation ».

Le cliché ci-dessus, un cadre dans le cadre, témoigne de façon saisissante de ces espaces en mutation: une urbanisation galopante en plein désert.

Cette exposition est une belle occasion de contempler des grands formats superbement tirés; et le satisfecit d’habiter une ville où la photographie se montre de belle façon, à la portée de toutes et tous.

 

 

 

Jack Kerouac, Robert Franck & la 3ème dimension

Je viens relire quelques oeuvres de Jack Kerouac.

J’ai été impressionné par le livre  » Visions de Cody ». Kerouac  y assène  des descriptions de scènes avec un souci du détail quasi obsessionnel, comme s’il avait longuement regardé son décor, soupesé chacun de ses éléments comme un vrai photographe.

J’avais eu l’occasion de voir la superbe exposition de Robert Franck à Paris autour de son livre : « the Americans », livre que je compulse de temps en temps. Je me dis que vraiment, il n’aurait pu trouver un meilleur auteur que Jack Kerouac pour en écrire la préface.

Ces deux là ont été quelque part en collusion à ce moment là.

Quand à la troisième dimension que j’évoque, il s’agit de la troisième dimension des photos de Robert Franck: le temps, que ces clichés nous permettent de remonter.

(autres) indiennes

Un monocylindre à quatre temps, une boite à vitesses, un cadre, deux roues, deux freins à tambour et

voilà une » Royal Enfield ».

On en croise pas mal dans le Tamil Nadu, poussièreuses ou non, l’air indestructibles.

Symboles du passé colonial anglais des vieilles BSA, d’une époque où l’on construisait rustique pour durer et pouvoir entretenir au bord de la route, antithèses d’une production moderne occidentale.

En tout cas, belles mécaniques très photogéniques.

les indiens sont généreux

D’un récent voyage en Inde, j’eu la chance de ramener quelques beaux portraits et de me rendre compte combien ces gens étaient généreux.

Ces hommes, femmes et enfants posaient en confiance , voire même avec malice , quelles belles rencontres ….

Brassai à Nice

Je suis allé voir l’expo de Brassai au théatre de la photographie.

J’ai beaucoup apprécié. Ses clichés dans les rues de Paris la nuit sont magnifiques.

Mais ce qui m’a le plus impressionné , c’est sa capacité à sentir « le Noir et Blanc », qui lui permet de sortir des clichés incroyables. Comme celui intitulé « Filets » capturé en pleine lumière d’été à Cannes où sa maîtrise du « clair-obscur » donne l’illusion que la promenade de la Pantiero est sous la neige; de l’art qui consiste à transcender une scène à priori banale en un cliché remarquable.

Brassai en action/ « Les filets » Cannes-
Collection musée Matisse, Nice © Estate Brassaï RMN

Inconscient et pratique photographique

En parcourant ma phothotèque, je réalisais que j’aimais bien prendre des photos de vélos laissés là dans les rues où les campagnes.

Ce n’est que récemment que j’ai pu entrevoir combien j’entrai en résonance avec l’histoire familiale en prenant ces clichés, histoire familiale où un vélo laissé dans un allée il y a longtemps avait eu des conséquences  plutôt tragiques.

Je peux mesurer un peu plus la force de l’inconscient qui lui aussi, nous dicte ses choix de sujets à photographier.

A présent, quand je croise dans mes balades un vélo, en conscience, je peux décider ou non d’appuyer sur le déclencheur !

 

 

ombres végétales

Quelques années en arrière, je souhaitais combiner les lumières de début ou fin de journée avec un avant plan du décor,

De là en résulte cette série.